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Découvrez les changements majeurs du nouvel examen de code lancé le 12 septembre 2023   

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Quels sont les changements majeurs dans l’examen du Code de la route ?

Le mardi 12 septembre 2023 a marqué une étape cruciale dans l’évolution de l’examen du Code de la route en France. La banque de questions, qui est le pilier central de cet examen, a subi une refonte majeure. Cette mise à jour n’est pas anodine ; elle reflète les transformations et les évolutions que connaissent nos routes.

Avec l’essor significatif des vélos et des trottinettes comme moyens de transport privilégiés, il était impératif que l’examen du Code de la route s’adapte à cette nouvelle réalité. Ces modes de transport, bien que bénéfiques pour l’environnement, présentent des défis uniques en matière de sécurité routière. C’est dans cette optique que de nouvelles questions ont été introduites pour tester la compréhension et la sensibilisation des candidats à ces usagers particuliers.

Mais ce n’est pas tout. L’objectif principal de cette refonte était de rendre les questions plus claires et plus intelligibles pour les candidats. Florence Guillaume, déléguée interministérielle à la sécurité routière, a souligné que « les questions sont plus claires et plus intelligibles, la difficulté ne doit pas être dans la question, mais dans la réponse à y apporter. » Cette approche vise à éliminer l’idée que certaines questions sont conçues comme des « pièges », ce qui peut souvent être source d’anxiété pour les candidats.

Cette mise à jour de la banque de questions est une réponse proactive aux changements de notre société. Elle vise non seulement à tester les connaissances des candidats sur les règles de la route, mais aussi à les préparer à être des conducteurs responsables et conscients des défis actuels de la mobilité urbaine.

Comment l’examen s’adapte-t-il aux nouveaux modes de transport ?

La mobilité urbaine a connu une transformation radicale ces dernières années. Les rues, autrefois dominées par les voitures, voient désormais une montée en puissance des vélos et des trottinettes. Ces nouveaux modes de transport, bien que pratiques et écologiques, introduisent de nouveaux défis en matière de sécurité routière. C’est dans ce contexte que l’examen du Code de la route a intégré des questions spécifiques à ces usagers.

L’objectif principal de ces nouvelles questions est double. D’une part, elles visent à tester la connaissance des candidats sur les règles spécifiques liées à ces modes de transport. D’autre part, et peut-être plus important encore, elles cherchent à encourager une attitude d’empathie envers tous les usagers de la route. Florence Guillaume, déléguée interministérielle à la sécurité routière, a mis en avant l’importance de ces questions « empathiques », où le candidat est invité à se mettre à la place de l’autre usager. Par exemple, une question pourrait demander au candidat de considérer les défis auxquels est confronté un usager de trottinette, comme le maintien de l’équilibre ou la visibilité réduite due à sa petite taille.

Ces adaptations ne sont pas simplement théoriques. Elles sont accompagnées d’icônes visuelles, comme un piéton, une moto ou un enfant, pour aider les candidats à comprendre le point de vue de l’usager concerné. De plus, des exemples concrets sont utilisés, tels que : « Un usager à trottinette est vulnérable car : son équilibre est précaire (oui ou non), son faible gabarit le rend peu détectable (oui ou non). »

En intégrant ces nouvelles questions, l’examen du Code de la route reconnaît non seulement l’évolution de nos modes de transport, mais aussi la nécessité d’une coexistence harmonieuse et respectueuse entre tous les usagers. C’est une étape vers la création d’une culture routière plus inclusive et empathique.

 

 

Quelles sont les améliorations visuelles et les modifications du format de l’examen ?

L’aspect visuel joue un rôle crucial dans la compréhension et l’interprétation des questions, en particulier dans un examen comme celui du Code de la route où les scénarios sont souvent présentés à l’aide d’images. Reconnaissant l’importance de cette dimension, les responsables de l’examen ont décidé de procéder à une mise à jour majeure des images utilisées.

Auparavant, de nombreuses questions utilisaient des images de synthèse pour illustrer diverses situations routières. Bien que fonctionnelles, ces images pouvaient parfois manquer de réalisme, rendant certaines situations difficiles à interpréter pour les candidats. Pour remédier à cela, une approche innovante a été adoptée : l’utilisation de photos prises par drone. Ces photos offrent une perspective aérienne, permettant aux candidats de mieux saisir la dynamique d’une situation routière donnée. De plus, le réalisme accru de ces images vise à mieux préparer les candidats à ce qu’ils pourraient rencontrer dans la réalité.

Outre les améliorations visuelles, quelques modifications ont été apportées pour clarifier les questions. Par exemple, un rectangle ou un point jaune a été ajouté sur certaines images pour désigner plus clairement le véhicule ou l’usager concerné par la question. De plus, pour éviter toute confusion, la mention « plusieurs bonnes réponses » est désormais affichée dès que deux réponses ou plus sont attendues pour une question donnée.

Cependant, malgré ces changements, les fondamentaux de l’examen restent inchangés. Les candidats sont toujours évalués sur un total de 40 questions, extraites d’une banque de données renouvelée, et illustrées par des images ou des vidéos. Pour réussir l’examen, ils doivent obtenir au moins 35 bonnes réponses, garantissant ainsi que seuls les candidats les plus préparés et les plus informés obtiennent leur Code de la route.

En somme, ces améliorations, tout en modernisant l’examen, visent à assurer que les candidats sont non seulement bien informés des règles, mais aussi bien préparés à interagir de manière sûre et responsable sur la route.

 

 

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